MOIS DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS QUINZIÈME JOUR

Quatrième désir du Cœur de Jésus : LE SOULAGEMENT DES ÂMES DU PURGATOIRE.

un mois avec les amies les âmes du Purgatoire
un mois avec les amies les âmes du Purgatoire – P. Martin BERLIOUX

LE Cœur de Jésus ne saurait être insensible aux souffrances de ces pauvres âmes ; car ce sont ses élus, ses enfants chéris, les héritiers de sa gloire, appelés à le bénir éternellement dans le Ciel, ses épouses qu’il aime tendrement.

S’il pouvait souffrir, il mourrait encore pour leur ouvrir le paradis et pour retenir la force de son amour, il faut toute la sagesse et toute la miséricordieuse justice d’un Dieu qui a horreur de la moindre tache. Il ne peut plus souffrir, il ne peut plus mourir ; mais du Tabernacle où l’amour le rend présent, il excite tous les fidèles de la terre à penser aux âmes du Purgatoire, à faire descendre par leurs prières et leurs sacrifices le rafraîchissement et la paix.

Un jour, il dit à sainte Gertrude : « Toutes les fois que tu délivreras une âme par l’offrande du saint Sacrifice, cela m’est aussi agréable que si tu me rachetais moi-même de la captivité, et je saurai bien t’ en récompenser ».

— De l’autel où il s’immole, Jésus prie lui-même, il ne veut pas que son sacrifice soit offert une seule fois, sans que son Église souffrante n’en ressente les effets : c’est le Memenlo des morts. Bien plus, et admirons ici les façons du Cœur de Jésus, il réunit en un seul trésor tous ses mérites, tous ceux de sa divine Mère et des Saints et il veut que les fidèles puissent y puiser à pleines mains, afin d’acquitter les dettes des âmes captives.

Sitôt qu’elles sont délivrées, il vient lui-même les chercher, il accourt au-devant d’elles, il les introduit dans la Jérusalem .céleste et les inonde d’un torrent de délices. Alors, revêtues de la robe nuptiale, elles peuvent suivre l’Agneau et s’unir au chœur des élus pour chanter : « A Celui qui est assis sur le trône, honneur, gloire et puissance dans les siècles des siècles. »

Et maintenant, notre cœur restera- t-il insensible aux souffrances des âmes du Purgatoire ? Pourra-t-il se fermer aux supplications de ces captives qui demandent la liberté, de ces pauvres exilées qui réclament leur patrie ? Du fond de leur abîme, elles crient vers nous : Ayez pitié de nous, vous du moins qui êtes nos amis ! Ne l’oublions pas, c’est un père, c’est une mère qui souffrent.

C’est un frère, c’est une sœur que nous avions juré de n’oublier jamais. C’est un ami qui nous a beaucoup aimés et qui n’a plus d’espoir qu’en nous. Hâtons-nous de satisfaire pour eux à la justice divine par nos prières, par nos bonnes œuvres, par l’offrande du saint Sacrifice, par la communion, par les indulgences. Introduits dans le ciel par nos suffrages, ils deviendront nos plus puissants intercesseurs. Que c’est une sainte et salutaire pensée de prier pour les morts !

Cœur de Jésus, donne-leur le repos éternel !

PRIÈRE

O Seigneur Jésus ! ces pauvres âmes sont à toi et toiaiement encore dans les flammes du Purgatoire, délivre-les par les mérites de ta croix et de ton divin Cœur. Délivre surtout les âmes de mes parents, de mes amis, de mes bienfaiteurs. Unies aux concerts des Anges, elles te loueront durant les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

+P. Martin BERLIOUX

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Angélus: « le regard de Jésus donne naissance à un peuple nouveau»

Angélus: « le regard de Jésus donne naissance à un peuple nouveau»

Avant la récitation de la prière de l’Angélus place Saint-Pierre, le Pape est revenu sur l’Évangile de Saint Matthieu (Mt 9,36 – 10,8) où le Christ choisit les douze apôtres pour les envoyer en mission. Une mission qui est d’offrir la consolation de Dieu à ceux qui souffrent, en apportant la charité là où règne la misère, l’espérance là où règne l’affliction, la foi là où règne la méfiance.

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PAPE LÉON XIV

ANGÉLUS

Place Saint-Pierre
Dimanche 14 juin 2026

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Chers frères et sœurs, bon dimanche !

L’Évangile d’aujourd’hui (Mt 9,36 – 10,8) nous offre un immense cadeau, car il intègre tous ceux qui l’écoutent dans le regard de Jésus. C’est un récit qui témoigne de l’attention de son regard, tout en nous révélant ce que le Seigneur observe. Nous lisons en effet que le Christ, « voyant les foules, fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues » (v. 36).

Devenu notre frère, le Fils de Dieu regarde les personnes, il regarde l’humanité : il voit l’oppression qui écrase et la violence qui prive de toute force. Il voit les blessures des guerres et la vacuité du consumérisme.

Il voit des visages figés comme des masques, des familles broyées par le mal et des jeunes séduits par de faux idéaux. Jésus voit et aime. Il aime et souffre pour nous, avec nous : sa compassion exprime non seulement une proximité fraternelle, mais aussi une volonté de rédemption.

En effet, Il connaît notre cœur et en prend soin : face à tant de personnes semblables à des « brebis sans berger » (v. 36), le Christ se consacre à toutes comme un bon berger et, en tant que maître de la moisson, il envoie des ouvriers dans le champ du monde (cf. v. 38).

Quel travail doivent-ils accomplir ? Offrir la consolation de Dieu à ceux qui souffrent : apporter la charité là où règne la misère, l’espérance là où règne l’affliction, la foi là où règne la méfiance.

L’Évangile mentionne les noms des douze premiers “ouvriers” : ce sont des disciples devenus apôtres, c’est-à-dire des missionnaires et des prédicateurs. Parmi eux figurent Simon, dit Pierre, le premier, et aussi Judas Iscariote, le dernier, pour nous rappeler que l’on peut suivre Jésus et le trahir, mais que l’Évangile reste pour tous une parole vivante et vraie.

À travers les siècles, la Bonne Nouvelle demeure immuable : éternellement jeune, fraîche et libératrice : « Le royaume des Cieux est tout proche » (Mt 10,7) ! Oui, il est proche car, en Jésus-Christ, Dieu se fait proche de chaque homme et de chaque femme, de chaque peuple et de chaque nation.

Lorsque cet Évangile est annoncé et mis en pratique, le mal s’effondre comme une maladie qui prend fin (cf. v. 8), comme une nuit qui cède la place à l’aurore, comme la mort vaincue par le Ressuscité.

C’est ainsi que le regard de Jésus transforme la réalité : pleine d’amour, son initiative donne naissance à un peuple nouveau, l’Église, appelé à poursuivre la mission des apôtres : « Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement » (v. 8).

Oui, le don de Jésus est tout à fait gratis, car sa valeur dépasse toute mesure : il est impossible de le mériter ou de l’“acheter”. Cette grâce est le très beau nom de la miséricorde de Dieu qui nous rejoint partout, pour nous attirer à lui. « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Mt 9, 38) !

Chers amis, la mission d’évangéliser découle du don de Dieu qui, dans le Christ, devient pardon pour le monde, service des plus petits et des plus pauvres, et engagement en faveur de la justice. Demandons l’aide de la Vierge Marie, pleine de grâce, afin que nous répondions avec joie et courage à la mission à laquelle Jésus nous appelle.

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À l’issue de l’Angélus

Chers frères et sœurs,

j’exprime avant tout ma gratitude au Seigneur pour le Voyage Apostolique qu’Il m’a permis d’accomplir en Espagne. Je remercie le peuple espagnol qui m’a accueilli avec beaucoup d’enthousiasme et de dévotion. Je suis particulièrement reconnaissant à Sa Majesté le Roi.

Je remercie avec affection les évêques, toutes les communautés que j’ai visitées et toute l’Église qui est en Espagne. Que Dios bendiga siempre a España ! [Que Dieu bénisse toujours l’Espagne !]

Je souhaite à présent évoquer quelques nouveaux bienheureux : les prêtres diocésains Venceslao Drbola et Giovanni Bula, de la Moravie ; ainsi que Giovanni Šwierc et huit de ses compagnons, prêtres salésiens polonais. Tous ont été béatifiés en tant que martyrs, car ils ont été victimes des persécutions menées par des régimes totalitaires en raison de leur fidélité au Christ.

Hier, par ailleurs, dans le Mato Grosso, au Brésil, a été béatifié Nazareno Lanciotti, prêtre missionnaire romain, lui aussi martyr, car il défendait les plus pauvres au nom de l’Évangile. Que l’exemple et l’intercession de ces courageux témoins soutiennent la mission des prêtres et de toute l’Église.

J’assure de ma proximité les populations des Philippines frappées il y a quelques jours par un violent séisme. Je prie pour les défunts et leurs proches, pour les blessés, ainsi que pour tous ceux qui souffrent à cause de cette catastrophe.

Et maintenant, je vous salue tous, Romains et pèlerins de divers pays !

Je salue les membres de la Commission internationale pour le dialogue entre les Disciples du Christ et l’Église catholique. Puissent vos réflexions nous aider à grandir dans la communion.

Je salue les pèlerins venus des États-Unis d’Amérique, en particulier les fidèles du New Jersey et de la Carrollton School of the Sacred Heart de Miami, en Floride. Je salue les confirmands de Bolgare, dans le diocèse de Bergame, la Communauté “Casa di Maria” – que le Pape François appelait “les jeunes de l’Immaculée” – ainsi que les groupes paroissiaux de Santa Maria delle Grazie et de Santa Francesca Cabrini à Rome.

Je vous souhaite à tous un bon dimanche !

Proposé par l’Association de la médaille Miraculeuse

Prière Mariale de Grégoire de Narek

Prière Mariale de Grégoire de Narek

Voici la Prière Mariale « Je me tourne vers Toi, sainte Mère de Dieu, accueille cette prière et présente-la à Dieu » de Saint Grégoire de Narek (944-1010), Moine arménien et Poète mystique au monastère de Narek en Arménie.

Vierge Marie (Arménie)
Vierge Marie (Arménie)

« Je me tourne vers Toi, sainte Mère de Dieu,
Toi qui as été fortifiée et protégée par le Père très-haut,
préparée et consacrée par l’Esprit qui s’est reposé sur Toi,
embellie par le Fils qui habita en Toi :
accueille cette prière et présente-la à Dieu.

Ainsi par Toi toujours secouru et comblé de tes bienfaits,
ayant trouvé refuge et lumière près de Toi,
je vivrai pour le Christ, ton fils et Seigneur.
Sois mon avocate, demande, supplie.
Comme je crois à ton indicible pureté,
je crois au bon accueil qui est fait à ta parole.

Il en sera ainsi, ô Mère du Seigneur,
si dans ma recherche incertaine Tu m’accueilles, ô toi toute disponible,
si dans mon agitation Tu me tranquillises, ô toi qui es repos,
si le trouble de mes passions, Tu le changes en paix, ô pacificatrice,
si mes amertumes, Tu les adoucis, ô toi qui es douceur,
si mes impuretés, Tu les enlèves, ô toi qui as surmonté toute corruption,
si mes sanglots, d’un seul coup Tu les arrêtes, ô allégresse.

Je Te le demande, Mère du très haut Seigneur Jésus,
lui que Tu as enfanté homme et Dieu à la fois,
lui qui est glorifié avec le Père et l’Esprit Saint,
lui qui est tout et en toutes choses.
À Lui soit la gloire dans les siècles des siècles. Amen. »

Saint Grégoire de Narek (944-1010)

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