PREMIÈRE APPARITION DE LA NUIT DU 18 JUILLET 1830 Suite-3

9 MAI : PREMIÈRE APPARITION DE LA NUIT DU 18 JUILLET 1830 Suite

Nous avons considéré tous ces jours-ci la petite Sœur Catherine agenouillée auprès de la Sainte Vierge, les mains jointes sur ses genoux. Quelle intimité ! A Lourdes, la Reine du Ciel se tenait loin de Bernadette, sur le haut d’un rocher. Mais là aucune distance… C’est une enfant qui cause avec sa mère.

première apparition - rue du bac
première apparition – rue du bac

Écoutons encore la jeune voyante parler de cette longue apparition :

« Je sentis alors l’émotion la plus douce de ma vie et il me serait impossible de l’exprimer. Je ne saurais dire combien de temps je suis restée auprès de la Sainte Vierge : tout ce que je sais, c’est qu’après m’avoir parlé longtemps, Elle s’en est allée, disparaissant comme une ombre qui s’évanouit. »

S’étant relevée, Soeur Labouré retrouva l’enfant à la place où elle l’avait laissé lorsqu’elle s’était approchée de la Sainte Vierge ; il lui dit : « Elle est partie ! » et, se mettant de nouveau à sa gauche, il la reconduisit de la même façon qu’il l’avait amenée.

« Je crois, continue la Sœur, que cet enfant était mon ange gardien, parce que je l’avais beaucoup prié pour qu’il m’obtint la faveur de voir la Sainte Vierge. »

Et elle achève son récit par cette conclusion d’une simplicité délicieuse : « Revenue à mon lit, j’entendis sonner deux heures, et je ne me suis point rendormie !… »

PRIÈRE

Très Sainte Vierge Marie, vous nous convoquez tous à ce cœur à cœur intime auquel vous avez appelé Sainte Catherine Labouré, puisque nous sommes taus vos enfants. Comme elle, je viens donc à vous, ô ma bonne Mère. J’ose mettre mon regard dans le vôtre, joindre mes mains sur vos genoux avec la simplicité d’un enfant.

Les genoux d’une mère, qu’est-ce donc? Pour un enfant, c’est tout. C’est là qu’il va porter ses joies et ses chagrins. C’est là qu’il va prendre courage, là qu’il fait déborder sa confiance. Il sait bien que sur les genoux de sa mère il sera toujours en sûreté

Qu’il en soit toujours ainsi pour nous, ô très douce Vierge Marie ! Ainsi soit-il!

Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !

+P. BAETEMAN

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

*

Une des actions les plus communes de la vie sont les repas. Eh bien, ces repas, où se trouve si souvent l’occasion de fautes, saint Paul nous avertit que nous pouvons les sanctifier et les rendre méritoires pour le ciel. Soit que vous mangiez ou que vous buviez, nous dit-il, faites tout pour la gloire de Dieu.

Pour cela, priez Dieu de bénir votre nourriture , mangez sobrement, évitez tout excès dans le boire et dans le manger, ne prenez que ce qui vous est nécessaire, ne provoquez personne à boire plus qu’il ne faut, évitez la friandise, ne cherchez pas trop à contenter votre goût, soyez satisfait de ce qu’on vous donne, n’ayez pas envie de ce que vous n’avez pas, ne soyez pas trop longtemps à table.

Après le repas, remerciez Dieu de vous l’avoir donné et retournez avec joie à votre ouvrage.

PRIÈRE Souvenez- vous…

Sainte Louise de Marillac

Sainte Louise de Marillac
Co-fondatrice de la Compagnie des Filles de la Charité

Sainte Louise de Marillac
Sainte Louise de Marillac

Nous célébrons la fête de Sainte Louise de Marillac le 9 mai, jour de sa béatification.

Née le 12 août 1591, Louise de Marillac n’a jamais connu sa mère. Très jeune, elle est placée chez les Dominicaines de Poissy. Louise aurait aimé devenir Religieuse Capucine, mais son tuteur, le Garde des Sceaux, Michel de Marillac, s’y opposa alléguant son peu de santé. En 1613, elle épouse Antoine Le Gras et la naissance de leur fils Michel est une joie.

La longue maladie de son mari va provoquer chez elle trouble, angoisse et nuit de la foi. Le dimanche 4 juin 1623, jour de la Pentecôte, comme Paul sur le chemin de Damas, la Lumière de Dieu l’envahit. «En un instant, mon esprit fut éclairci» écrira-t-elle. Elle comprend alors qu’elle sera un jour consacrée à Dieu, avec d’autres mais sans vivre dans un monastère.

Veuve le 21 décembre 1625, Louise de Marillac, sur l’invitation de Vincent de Paul, visite les pauvres. Décentrant son regard d’elle-même pour le centrer sur ceux qui souffrent, elle retrouve son équilibre. Vincent de Paul l’engage dans l’œuvre des Confréries de la Charité et fait d’elle sa collaboratrice.

Le 29 novembre 1633, elle fonde avec Vincent de Paul la Compagnie des Filles de la Charité. Elle assure la formation des Sœurs, l’organisation du travail. Le 25 mars 1642, elle se consacre totalement à Dieu par les vœux de pauvreté, de chasteté, d’obéissance et celui du service des pauvres.

La vie de Louise de Marillac comme celle de Vincent de Paul est orientée vers tous ceux qui souffrent: les malades, les réfugiés, les enfants abandonnés, les galériens, les personnes âgées et celles atteintes de troubles psychiques, etc. Toute l’action de Louise de Marillac trouve sa source et son dynamisme dans sa relation à Dieu et son amour de Jésus vivant au milieu des hommes.

Michel Le Gras, son fils, épouse en janvier 1650 Gabrielle Le Clerc. Leur fille, Louise Renée, fera la joie de sa grand-mère.

Louise de Marillac meurt à Paris où elle a toujours vécu, le 15 mars 1660. Son testament spirituel insiste sur la fidélité au service des pauvres, et l’union communautaire. Elle est béatifiée le 9 mai 1920 par le pape Benoît XV et canonisée le 11 mars 1934 par le pape Pie XI. Le 10 février 1960, Jean XXIII la déclare patronne de tous les travailleurs sociaux chrétiens.

Extrait d’En Prière avec la Famille Vincentienne, page 62

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Voir LETTRE(s) n° 535455565758 : Louise de Marillac et Marie

Supplique à Notre-Dame du Rosaire, de Pompéi

Supplique à Notre-Dame du Rosaire, de Pompéi

ND de Pompei
ND de Pompei

Elle se prie le 8 mai de chaque année (et le premier dimanche en octobre).

A midi, les cloches sonnent partout dans le monde, pour inviter chaque baptisé à prier la Supplique à Notre-Dame du Rosaire de Pompéi. La Supplique a été composée en 1883 par le bienheureux Bartolo Longo, fondateur de la nouvelle ville de Pompéi, près de Naples, à 250 km au sud de Rome, avec le sanctuaire et les Œuvres de charité qui lui sont associées.

L’image miraculeuse de la Vierge du Rosaire est arrivée à Pompéi le 13 novembre 1875. Puis les offrandes pour la construction du sanctuaire commencèrent à arriver, de Naples puis du monde entier, tandis que Bartolo Longo commençait à diffuser des prières et de pieuses dévotions. C’est ainsi que sa fameuse Supplique a vue le jour en 1883.

 

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Ô Auguste Reine des Victoires, ô Souveraine du Ciel et de la Terre, dont le nom fait réjouir les cieux et trembler les abysses, ô Reine glorieuse du Rosaire, nous, vos fils dévots, réunis dans votre Temple de Pompéi en ce jour solennel, nous épanchons les affections de notre cœur et avec une confiance toute filiale, nous vous exposons nos misères.

Du Trône de clémence où vous êtes assise en Reine, posez, ô Marie, votre regard plein de pitié sur nous, sur nos familles, sur l’Italie, sur l’Europe, sur le monde, ayez compassion des tourments et des souffrances qui attristent notre vie.

Voyez, ô Mère, combien de danger dans l’âme et dans le corps, combien de malheurs et de détresses nous sommes obligés à affronter.

Ô Mère, implorez pour nous la miséricorde de votre divin Fils et gagnez, par la clémence, le cœur des pécheurs.

Ce sont nos frères et vos fils qui coûtent tant de sang à votre doux Jésus et qui attristent son Cœur très sensible. Montrez à tous que vous êtes, ô Reine de paix et de pardon.

Je vous salue Marie.

Il est vrai que nous, en premiers, bien que nous soyons vos fils, par nos péchés, nous crucifions de nouveau le cœur de Jésus et nous transperçons de nouveau votre Cœur.

Nous le confessons : nous méritons les plus durs châtiments, mais vous, rappelez-vous que sur Golgotha, vous avez recueilli, avec le Sang divin, le testament du Rédempteur moribond qui vous a désigné comme notre mère, Mère des pécheurs.

Comme notre Mère, vous êtes donc notre Avocate, notre espérance. Et nous, en gémissant, nous étendons nos mains suppliantes vers vous, et crions : Miséricorde !

Ô Mère de bonté, ayez pitié de nous, de nos âmes, de nos familles, de nos parents, de nos amis, de nos défunts, et surtout de nos ennemis et de ceux qui se disent chrétiens et qui pourtant offensent le doux Cœur de votre Fils.

Nous vous implorons aujourd’hui avec pitié pour les Nations en plein troubles, pour toute l’Europe, pour tout le monde afin que repenti, il se tourne à votre Cœur.

Miséricorde pour tous, ô Mère de Miséricorde !

Je vous salue Marie.

Daignez, avec indulgence, ô Marie, nous exaucer ! Jésus a remis dans vos mains les trésors de ses grâces et de ses miséricordes. Vous êtes assise, couronnée Reine, à la droite de votre Fils, resplendissante de gloire immortelle sur tous les Chœurs des Anges.

Votre domination s’étend sur toute l’étendue des cieux et le terre et toues les créatures vous sont soumises. Vous êtes toute-puissante par la grâce et vous pouvez donc nous aider.

Et si vous ne vouliez pas nous aider, parce que nous sommes des fils ingrats et que nous méritions pas votre protection, nous ne saurions à qui nous adresser. Votre cœur de Mère ne vous permettra pas de voir, nous, vos fils, perdus.

L’Enfant que nous voyons sur vos genoux et la couronne mystique que nous admirons dans votre main, nous inspirent confiance que nous serons exaucés.

Et nous, nous avons pleine confiance en vous, nous nous abandonnons comme de faibles fils entre les bras de la plus tendre des mères, et, aujourd’hui même, nous attendons les grâces si désirées.

Je vous salue Marie.

Demandons la bénédiction de Marie

Une dernière grâce, nous vous demandons maintenant ô Reine, et vous ne pouvez pas nous la refuser (en ce jour solennel). Accordez-nous, à tous, votre amour fidèle d’une façon spéciale, votre bénédiction maternelle.

Nous ne nous détacherons pas de vous, jusqu’à ce que vous nous ayez bénis.

En ce moment, bénissez, ô Marie, le Souverain Pontife.

Aux splendeurs antiques de votre Couronne, aux triomphes de votre Rosaire, pour lesquels vous êtes appelée Reine des Victoires, ajoutez encore ceci, ô Mère : accordez le triomphe à la religion et la paix à l’Humanité.

Bénissez nos Évêques, nos prêtres et particulièrement tous ceux qui se dévouent pour votre Sanctuaire. Bénissez enfin tous les associés au Temple de Pompéi et ceux qui entretiennent et favorisent la dévotion du Saint Rosaire.

Ô Rosaire béni de Marie, douce Chaîne qui nous renoue à Dieu, lien d’amour qui nous unit aux Anges.

Tour de salut contre les assauts de l’enfer. Port sûr dans un naufrage général, nous ne vous lâcherons jamais plus.

Vous serez votre réconfort au moment de l’agonie, à vous le dernier baiser de la vie qui s’éteint. Et le dernier mot sur nos lèvres sera votre nom très doux, ô Reine du Rosaire de Pompéi, ô notre Mère très  !chère, ô Refuge de pécheurs, ô Souveraine Consolatrice des affligés.

Soyez partout bénie, aujourd’hui et toujours, sur la terre comme au ciel. Amen.

Salut, ô Reine !

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

site officiel en France