Prière pour les pays en difficulté et qui souffrent de la guerre

Lors de sa rencontre avec les prêtres religieux et catéchistes de la Péninsule arabique dimanche matin, le Souverain Pontife a évoqué ces trois pays chers à son cœur, pour implorer une nouvelle fois la paix et la réconciliation.
En s’exprimant devant les prêtres, évêques, religieux et catéchistes de la Péninsule arabique dimanche matin à Manama, le Pape François a évoqué trois pays qui lui sont particulièrement chers.
Le Liban avant tout, où le Souverain Pontife a fait part à plusieurs reprises de sa volonté d’y effectuer un voyage. Plusieurs fidèles libanais vivent en effet à Bahreïn et étaient présents dans l’assemblée. «Voyant les fidèles du Liban présents, j’assure de mes prières et de ma proximité à ce pays bien-aimé, si fatigué et éprouvé, et à tous les peuples qui souffrent au Moyen-Orient»
Le Pape a aussi évoqué deux théâtres de guerre, l’Éthiopie d’abord, ravagé par une guerre civile depuis bientôt deux ans, et l’Ukraine, engagée dans une guerre depuis l’invasion russe du mois de février.
«Chers frères et sœurs, ces derniers mois, nous avons beaucoup prié pour la paix. Dans ce contexte, l’accord qui a été signé concernant la situation en Éthiopie est un espoir. J’encourage tout le monde à soutenir cet engagement en faveur d’une paix durable, afin que, avec l’aide de Dieu, les voies du dialogue puissent se poursuivre et que les populations retrouvent bientôt une vie paisible et digne.»
Enfin, comme à de multiples reprises depuis le début du conflit, le Pape a une nouvelle fois tenu à prier pour l’Ukraine: «et je ne veux pas non plus oublier de prier et de vous dire de prier pour l’Ukraine tourmentée, pour que cette guerre cesse».