Archives de catégorie : Billet

sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Bienheureuse Sœur Marta Wiecka

Marta Wiecka (1874-1904) est une Sœur de la Compagnie des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul dont la mémoire est célébrée le 2 janvier.

Bienheureuse Sœur Marta Wiecka
Bienheureuse Sœur Marta Wiecka

« A Sniatyn en Ukraine il y a une tombe qui, même durant la période la plus difficile du communisme, ne cesse d’être comme ‘le centre spirituel’ pour les gens de la région. Encore, actuellement, la tombe est décorée de fleurs, de tissus brodés (ruczniki) selon la tradition ukrainienne, et de bougies qui brûlent continuellement.

Devant cette tombe ont prié : latins, uniates, arméniens, orthodoxes. Quelque soit la religion, cette tombe a toujours été respectée. Et cette situation dure depuis plus de 100 ans et encore de nos jours. Les gens sont convaincus, que cette Sœur enterrée là, est sainte et cette opinion se répand de plus en plus. Qui était donc cette Sœur, que les habitants appellent ‘Matuszka‘ et à qui ils confient leurs problèmes quotidiens? »

D’après Nominis

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La Béatification de Sœur Marta Wiecka a eu lieu à Lviv (Ukraine) le 24 mai 2008 :

… »Née le 12 janvier 1874 à Nowy Wiec, au Nord de la Pologne, elle est arrivée à la Maison Provinciale des Filles de la Charité, à Cracovie, en avril 1892. Le 26 avril 1893, sœur Marta Wiecka fut envoyée ici, à Lvov, pour travailler dans un hôpital public, connu comme ‘pijarzy’ (Frères des écoles pieuses).

Sa vie était simple et humble; partout où elle travaillait – à Lvov, Podhajce, Bochnia, Sniatyn – elle s’est fait remarquer pour son amour du Christ et du prochain, totalement offerte au service des gens. Quand la Pologne et l’Ukraine ont été privées de leur nationalité et que les peuples furent persécutés dans leur langue et leur foi, cette jeune religieuse a été envoyée en Galicja, où le peuple a commencée à l’appeler ‘la Sainte Sœur de Sniatyn’. »

« Vous connaissez l’héroïsme de sœur Marta qui, à l’hôpital de Sniatyn, est allée faire la désinfection de la chambre d’isolement d’une malade du typhus à la place d’un employé de l’hôpital. Elle voulait ainsi le protéger du danger de cette maladie mortelle, dont elle sentit dès le lendemain les premiers symptômes, et dont elle ne réchappa malheureusement pas, malgré les traitements… »

Homélie du Cardinal Tarcisio Bertone à la béatification de sœur Marta Wiecka

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Saints Basile le Grand et Grégoire de Naziance

Saints Basile le Grand et Grégoire de Naziance

Basile le Grand
Basile le Grand  (329-379)
Grégoire de Nazianze, fresque de Kariye Camii, Constantinople
Grégoire de Nazianze, +370 fresque de Kariye Camii, Constantinople

Mémoire des saints Basile le Grand et Grégoire de Naziance, évêques et docteurs de l’Église. Tous deux sont nés en Cappadoce : Basile dans une famille de dix enfants qui deviendront presque tous des saints ; Saint Grégoire dans le foyer d’un juif converti qui deviendra évêque.

Ils se rencontrent à Athènes, lors de leurs études, et désormais ils se lient d’une grande amitié. La même foi et le même désir de perfection animent les deux étudiants. De retour en Cappadoce, ils font des projets monastiques, mais l’Église a besoin d’évêques dynamiques en cette période troublée par les hérésies.

Basile, évêque de Césarée en Cappadoce, appelé Grand pour sa doctrine et sa sagesse, défendit la foi trinitaire et enseigna aux moines la méditation des Écritures, le labeur de l’obéissance et la charité fraternelle. Il organisa leur vie par des règles qu’il avait lui-même rédigées et qui sont encore en vigueur dans les monastères ‘basiliens’. Par ses écrits excellents, il instruisit les fidèles et se distingua par son souci pastoral des pauvres et des malades. Il mourut le premier janvier 379.

Grégoire, son ami, évêque successivement de Sasimes, de Naziance, et patriarche de Constantinople, défendit avec beaucoup d’ardeur la divinité du Verbe, ce qui lui valut d’être appelé le Théologien. Chassé de Constantinople, il finira solitaire, composant d’admirables poèmes que la liturgie utilise encore. Il mourut le 25 janvier 370. L’Église se réjouit de célébrer la mémoire conjointe de si grands docteurs.

Prière du Soir de Saint Basile le Grand : 

Tu es béni, Maître tout-puissant, Tu as illuminé le jour de la lumière du soleil et la nuit des lueurs éclatantes du feu. Tu nous as donné de parcourir l’étendue du jour et de nous approcher du début de la nuit ; entends notre prière et celle de tout ton peuple. Accorde-nous de pardon de nos fautes volontaires et involontaires ; reçois nos prières du soir et envoie sur ton héritage ton immense miséricorde et ta tendresse.

Protège-nous par tes saints anges, revêts-nous des armes de justice, entoure-nous de la vérité, défends-nous de toute oppression et de toute embûche ; accorde-nous que ce soir et cette nuit soient parfaits, saints, paisibles, sans péché, sans scandale, sans imagination malsaine, aujourd’hui et tous les jours de notre vie, par les prières de la très sainte Mère de Dieu et de tous les saints qui depuis la création te furent agréables. Amen.

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Vœux de l’Association de la Médaille Miraculeuse

Vœux de l’Association de la Médaille Miraculeuse

Vœux 2024

À toutes et à tous,
nos souhaits de
Bonne et Heureuse
Année jubilaire 2025 !

Que la Sainte Mère de Dieu,
que nous honorons
en ce tout début d’année,
nous protège
sous son maternel manteau
et intercède pour nous
près de son divin Fils,
près du Père des cieux
pour qu’ils ne cessent
de nous communiquer
l’Esprit-Saint
dont nous avons
tellement besoin
par les temps qui courent
afin qu’il nous procure la paix,
la paix sans laquelle
notre monde encourt
le risque de sombrer,
de provoquer sa destruction.

Oui, c’est un devoir
pour nous de prier.
Et à qui pourrions-nous mieux
confier notre prière
qu’à l’intercession
de la Mère de Jésus ?

P. Jean-Daniel Planchot, cm
Aumônier et directeur national  honoraire
de l’Association de la Médaille Miraculeuse