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sur la Médaille Miraculeuse, l’Église dans le monde

Notre-Dame du portail de Reims

Notre-Dame du portail de Reims

LE COURONNEMENT DE LA VIERGE - Portail de !a cathédrale de Reims.
LE COURONNEMENT DE LA VIERGE – Portail de !a cathédrale de Reims.

Le portail de Reims est célèbre en France et dans le monde : Parler du portail de Reims, c’est parler de l’une des sept ou huit merveilles architecturales et sculpturales que le génie du XIIIe siècle a offertes à l’admiration des hommes, pourtant d’une cathédrale si mutilée lors de la première Guerre Mondiale !

On sait peut-être moins ce que représente ce fameux portail. L’idée générale de cette page de pierre sculptée est la glorification de Notre-Dame. La porte centrale tout entière raconte, en caractères mégalithiques, la vie de la Vierge très pure.

Son image colossale est adossée au trumeau. Sous ses pieds se déroule la scène douloureuse de la chute originelle. Heureuse chute, qui nous a valu Rédempteur si puissant, si douce conciliatrice !

Des rois, ancêtres de Marie, occupent les voussures, et environnent la Vierge d’un magnifique cortège. Dominant le trumeau, le tympan, la rosace inférieure et les vivantes voussures, un superbe fronton s’élance dans la nue. C’est là, au centre du feuillet de pierre, qu’est représenté le Couronnement de la Sainte Vierge.

De légers pendentifs servent de cadre à cette scène dont le ciel est le théâtre. — Marie est assise sur un trône ; sur un trône un peu plus élevé Jésus, son fils, est assis. — Au-dessus, le Père Éternel, majestueux témoin de l’acte qui va s’accomplir. Au-dessous, les Anges agitent le thuribulum d’or. —

Et tandis que la vapeur d’encens monte vers la Reine du ciel, tandis que le Père Éternel, de sa main droite levée, semble bénir et consacrer Celle qu’il a choisie avant que le monde fût, Jésus, le Verbe incarné, né du sein très pur de la Vierge, dépose un gracieux diadème sur le front de sa Mère. Ce que Jésus fit au Ciel, nous aspirons le faire sur la terre : déposer un diadème sur le front de Notre-Dame.

Si nous nous confions, comme il convient, en Marie, surtout dans le temps que nous allons célébrer avec une plus ardente piété son Immaculée Conception le 8 décembre, nul doute que nous ne sentions qu’elle est toujours cette Vierge très puissante qui, de son pied virginal, a brisé la tête du serpent.

C’est ce qu’elle a manifesté dans la Chapelle des Apparitions, rue du Bac à Paris et qu’elle a invité à saisir sur la Médaille Miraculeuse.

d’après J. Hoppenot

Fêter la Toussaint

Toussaint
Toussaint

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Fêter la Toussaint,

pour nous catholiques, c’est honorer par nos rites la fin même de notre Credo. « Je crois à la communion des saints, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle ».

Ce début de novembre est le temps où nous aimons rencontrer ceux qui nous ont quittés pour l’au-delà. Nous allons ensemble honorer leur Mémoire. Toussaint, comme la fête des morts le lendemain, est ainsi la journée où fleurissent les tombes, où beaucoup viennent se recueillir, tant à l’Église qu’au cimetière, juste après, ce qui exprime un profond sentiment d’outre-tombe.

Et même beaucoup d’entre nous aiment faire célébrer des messes pour les défunts en ce mois. Puisse le Seigneur Dieu prendre en compte nos prières ! Quoiqu’il en soit, elles ne sont pas vaines. Elles nous tiennent unis dans une communauté de destin.

L’évangile de la Toussaint nous transmet les Béatitudes de Jésus, cette méthode du bonheur à la portée de tous, expérimentée depuis vingt siècles par d’innombrables personnes qu’on peut vraiment reconnaître comme chrétiennes.

A leur suite notre chemin reste tout tracé, à nous de poursuivre à notre façon l’exemple donné, avec la grâce de Dieu, la présence de son Christ et l’aide notamment de sa Sainte Mère qu’aiment tant invoquer les associés de la Médaille Miraculeuse.

Confions-nous à la sainte Mère de Dieu ensemble, elle qui fait partie de ce Corps christique, dont son Fils Jésus est la tête, comme aime à nous le rappeler saint Paul. Prions avec la Sainte Mère du Christ, avec tous ceux qui se trouvent près de Dieu, avec tous ceux qui s’en rapprochent et qui constituent la grande Communion des Saints.

LA TOUSSAINT bonheur qui nous attend (page 2)

Sainte Salomé

Sainte Salomé

résurrection - saint-pierre de mozac - les saintes femmes
résurrection – saint-pierre-et-saint-Caprais de mozac – les saintes femmes

Épouse de Zébédée, un des patrons pêcheurs de Bethsaïde, mère des apôtres Jacques et Jean, SALOMÉ (nom qui vient de l’hébreu,  Shalom : la paix), était de celles «qui suivaient Jésus et le servaient». Elle est aussi appelée Marie Salomé. Dans des traditions chrétiennes, elle est sœur de Marie, la mère de Jésus. L’Église célèbre sa mémoire aujourd’hui.

Au jour de la Passion, elle était au pied de la Croix avec Marie, la mère de Jésus. Elle fut aussi de celles qui achetèrent des aromates pour embaumer le corps du Christ et qui le dimanche matin de Pâques trouvèrent le tombeau vide. C’est pourquoi elle est parfois aussi appelée Salomé la Myrophore (du grec muron, « parfum liquide » et du verbe phoreo, « porter », qui porte du parfum liquide), parce qu’elle fut l’une des femmes qui accompagnèrent le Christ au tombeau.

Elle avait mis en avant ses deux fils pour qu’ils soient de chaque côté du Messie (Matthieu 20. 17 à 28) aux meilleures places dans le Royaume. Elle cherchait peut-être la meilleure place pour ses enfants, quelle mère n’en ferait pas autant ? Mais elle sut aussi venir à l’aube du matin de Pâques, alors que ses enfants n’y étaient pas, et c’était pour Jésus.

Illustration : Les Saintes Femmes, Sainte Marie-Madeleine, sainte Jeanne, sainte Marie Salomé, se rendent au Sépulcre portant des parfums liquides dans des fioles, des pots d’onguent ou des burettes pour embaumer et oindre le corps du Christ (les Myrophores) .

sources : Nominis & Notes Romaines