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Editorial de la lettre aux associés de la Médaille miraculeuse

Marie, mère des humbles et des petits 

Marie, mère des humbles et des petits 

La Vierge en rouge - Roger van der Weyden - Prado Madrid
La Vierge en rouge – Roger van der Weyden – Prado Madrid

En cette journée mondiale de la paix, bonne et heureuse Année 2021 à tous nos Amis et Associés de la Médaille Miraculeuse qui viennent sur notre site.

Marie est là simplement qui sourit sur le seuil de nos âmes. Elle n’est pas de ce monde et cependant se mêle à la plupart de nos agitations. Elle sait que ses mouvements les plus simples feront naître autour d’elle quelque chose d’immortel. Mais pourquoi en sommes-nous avares et pourquoi craignons-nous d’épuiser le ciel qui est en nous ?

Nous n’osons pas agir selon le Dieu qui nous anime. Nous redoutons ce qui ne s’explique pas par un geste ou un mot ; et nous fermons les yeux sur ce que nous faisons malgré nous dans l’empire où les explications sont superflues.

D’où vient donc la timidité du divin dans les hommes ? On dirait vraiment que plus un mouvement de l’âme s’approche du divin, plus nous mettons de soin à le dissimuler aux regards de nos frères. Tout ce qui n’appartient pas à ce monde trop visible a l’humilité tendre de l’enfant infirme que sa mère n’appelle pas lorsque des étrangers entrent dans la maison.

Et c’est pourquoi, notre bonté secrète peine à franchir les portes silencieuses de notre âme. Il suffit que Marie soit là. Dès qu’elle lève la tête ou qu’elle ouvre ses mains, la prison s’illumine, les soupiraux s’entrouvrent à la pression de son rayonnement.

Ce n’est pas une chose qui vient de notre terre. Elle a besoin de rechercher quelque partie dans la douleur d’autrui pour que germent des graines qui produisent de bonnes fleurs et des fruits salutaires.

Marie nous enseigne qu’aimer, ce n’est pas seulement avoir pitié, se sacrifier intérieurement, vouloir aider et rendre heureux, c’est plus profond que les mots humains les plus suaves, les plus agiles et les plus forts. Y-a t- il dans cet amour une force à laquelle rien ne peut résister ? Si nous lui permettions de sourire dans son silence et sa lumière, nous vivrions déjà d’une vie éternelle. ■

P. Jean-Daniel Planchot, cm

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Médaille Miraculeuse révélée

Médaille-27-nov-1830
Médaille-27-nov-1830

Le 27 novembre, jour de l’Apparition à Sœur Catherine Labouré, nous aurions dû avoir une messe d’action de grâce publique à 11h30, spécialement pour tous les Associés, dans le Sanctuaire de Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, 140 rue du Bac. Cette messe sera célébrée seul par le Directeur de l’Association de la Médaille Miraculeuse France.

Nous voulons malgré tout montrer notre reconnaissance à Notre Dame pour tous les bienfaits  accordés, par son intercession, à l’Association et à tous ses membres, notamment cette année.

Et je tiens à vous adresser un merci spécial de l’Association. Nous nous aidons beaucoup à diffuser la dévotion à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, non seulement en France, mais aussi à travers le monde. Que de témoignages à donner !

Merci aussi de votre aide pour les Vincentiens dans leur travail de charité auprès des plus pauvres et des plus abandonnés, pour nos séminaristes dans leur formation afin de devenir de bons prêtres. Nous sommes extrêmement reconnaissants pour vos prières et votre grand soutien moral et financier.

S’il vous plaît, n’hésitez pas à ajouter vos demandes de prière en nous envoyant vos intentions, et je serai heureux de les porter dans le Sanctuaire de la Vierge. Je me souviendrai de vos intentions de prière au cours de ma messe d’action de grâce et pendant le temps d’Avent qui nous mène à la belle et douce fête de Noël.

Merci encore pour vos prières et votre générosité envers notre Association, pour que, avec et grâce à vous, nous diffusions le MESSAGE toujours et encore pour le bien de toutes et de tous en ce temps d’épidémie. Que Notre Dame intercède pour vous et répande sur vous grâces et bénédictions.

Père J.-Daniel Planchot, cm
Directeur de l’Association

NB : Pour prendre davantage connaissance de ce qui s’est passé le 27 novembre 1830 :

Apparition du 27 novembre 1830 (homélie)

LE RECOURS À L’IMMACULÉE

apparition-du-27-novembre-1830
Apparition du 27 novembre 1830 – Vitrail 1938 atelier Jacques Simon – Reims – Fère-en-Tardenois

Le mois de novembre commence par la Toussaint, cette grande fête qui nous invite de façon pressante à prendre conscience de la fin, du but de notre credo : la Communion des Saints et la vie éternelle.

En fin de mois vient une autre fête, spécifique au sanctuaire de la rue du Bac, Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, sainte par excellence, notre modèle de sainteté. Cette fête qui nous révèle Marie, conçue sans péché, prélude la grande fête de l’Immaculée Conception du début décembre, mois qui s’achève par la fête de Noël, la Nativité de Jésus, « né de la Vierge Marie », comme nous le disons dans le credo.

Ce merveilleux ensemble nous invite à nous tourner vers cette Sainte Mère, à qui Jésus nous a confiés au calvaire, pour la prier.  Car elle est vraiment notre recours, nous pouvons faire appel à elle. Et nous le faisons depuis si longtemps sans discontinuer.

Oui, la Vierge Marie est la Mère de Jésus, choisie et bénie par Dieu entre toutes les femmes. Elle est sans tâches. Son cœur maternel est plein d’amour et de miséricorde. Comme mère, elle connaît nos peines, nos souffrances, elle connaît nos intentions ou celles confiées par nos proches.

Venons vers elle tout simplement pour obtenir la conversion et le salut des pécheurs que nous sommes. Demandons-lui d’affermir notre foi, de nous aider à devenir humbles et de nous donner l’ardeur de prier chaque jour.

Oui, Marie nous console dans nos épreuves et nous apprend à connaître Dieu, à l’aimer, à le servir. Que son cœur Immaculé puisse nous diriger sur le chemin de la paix, de l’amour, de la charité, de l’unité, de la sainteté et de l’espérance du retour de son fils Jésus.

Qu’elle soit phare dans notre vie, et nous fasse sentir souvent sa présence. Elle qui est notre Mère et notre protectrice,  demandons-lui de présenter notre prière à Dieu notre Père par l’intermédiaire de son fils Jésus. ■

Jean-Daniel Planchot, cm