Neuvaine à l’Esprit Saint – premier jour

Premier jour de la neuvaine – L’Esprit Saint en Marie, lors de l’Incarnation

Lc 1, 26-38 : « Mais Marie dit à l’ange: «Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais pas d’homme?» L’ange lui répondit: «L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c’est pourquoi l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. »

 

Ô Esprit-Saint,
Amour du Père et du Fils,
inspire-moi toujours ce que je dois dire,
comment je dois le dire,
ce que je dois taire,
ce que je dois écrire,
comment je dois agir,
ce que je dois faire
pour procurer ta gloire,
le bien des âmes,
et ma propre sanctification.
Ô Jésus, toute ma confiance est en Toi.

(Cardinal Verdier)

Ô Jésus, qui, avant de monter au ciel, as promis à tes Apôtres de leur envoyer le Saint-Esprit pour les instruire, les consoler et les fortifier, daigne faire descendre en nous aussi ce divin Paraclet.  

Le vendredi après l’Ascension

Tu nous recrées, Seigneur, pour la vie éternelle dans la Résurrection de notre Sauveur qui règne désormais auprès de Toi. Dirige nos cœurs vers sa gloire, afin qu’au jour où Il viendra de nouveau, ceux que Tu as fait renaître par le baptême soient revêtus de sa lumière impérissable. Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur…

Prière pour demander le don de crainte de Dieu

Esprit Saint, divin Consolateur ! Je t’adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Je t’offre mon cœur et te rends de vives actions de grâces pour tous les bienfaits que tu as répandus et que tu répands sans cesse dans le monde.

Tu es l’auteur de tous les dons surnaturels et as comblé d’immenses faveurs la Bienheureuse Mère de Dieu, Marie, je te prie de me visiter par la grâce et de m’accorder le don de Crainte, afin qu’elle me serve de frein pour ne jamais retomber dans mes fautes passées, dont je demande pardon.

Donne-moi la crainte filiale qui me pénètre d’un profond respect pour Dieu et pour les choses de Dieu, qui me fasse éviter les plus petites fautes de peur de Lui déplaire, qui me préserve de la tiédeur à Son service et dans ma piété.
Grâce à ce don inestimable de ta crainte, je serai dans l’abondance de tous les biens; je mènerai une vie sainte, heureuse, pleine de vertus et de mérites; je marcherai à grands pas dans le chemin de la perfection. J’obtiendrai, enfin, la grâce de mourir saintement, et d’aller au ciel jouir des douceurs ineffables que tu réserves à ceux qui te craignent. Amen.

O Esprit Saint, je t’en conjure, au nom et par les mérites de Jésus-Christ, par l’intercession de Votre Épouse sans tache, la très Sainte Vierge Marie, accorde-moi le don précieux de Crainte. Amen !

Prière à Notre-Dame du Cénacle pour préparer la Pentecôte

O Vierge très sainte du Cénacle, Marie Immaculée, notre Mère, nous vous en supplions humblement, obtenez-nous les dons du Saint-Esprit, afin qu’unis dans la charité, et persévérant tous ensemble dans la prière, nous puissions, sous votre garde et votre conduite, travailler, par nos soins et nos exemples, au salut des âmes, et mériter ainsi la vie éternelle.

Soyez-nous propice, ô Notre-Dame du Cénacle, dans la nécessité présente ; venez à notre secours et, par vos prières, obtenez-nous cette grâce que nous sollicitons avec ardeur de la toute-puissance et de la miséricorde divines. Ainsi soit-il.

 Notre-Dame du Cénacle, priez pour nous!

Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours vous

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

SAINTE CATHERINE LABOURÉ APRÈS LES APPARITIONS

 15 MAI

SAINTE CATHERINE LABOURÉ APRÈS LES APPARITIONS

Que devient Sœur Catherine après les grâces insignes dont elle avait été l’objet ? Placée après sa Prise d’Habit, en janvier 1831, à l’Hospice d’Enghien, rue de Reuilly, à Paris, elle allait y passer quarante-six ans dans l’obscurité la plus complète et dans un silence que le Pape Pie XI déclara plus tard « héroïque ». Dans son entourage, on ne sut jamais qu’elle était l’heureuse privilégiée de la Sainte Vierge.

La Sainte de Reuilly
La Sainte de Reuilly

Employée d’abord à la cuisine, puis à la lingerie, elle resta ensuite près de quarante ans dans la salle des vieillards, ajoutant à cet office celui de la basse-cour. Elle se plaisait dans ces humbles fonctions, et rien ne lui semblait préférable au bonheur d’être au service des pauvres de Jésus-Christ.

Sa piété était fervente, mais toute simple aussi ; elle ne laissait rien voir en elle qui pût la distinguer des autres. Une seule chose a été remarquée : l’importance qu’elle attachait à la fervente récitation du chapelet.

Depuis le début de l’année 1876, Sœur Catherine parlait souvent de sa mort, ajoutant que, sûrement, elle ne verrait pas l’année 1877. Pendant les derniers mois, elle fut obligée de garder le lit et de cesser cette vie si active qu’elle menait depuis tant d’années.

Le 31 décembre, elle eut, dans la journée, plusieurs faiblesses qui firent croire à sa fin prochaine. On lui proposa les dernières consolations de la religion, qu’elle accepta avec reconnaissance.

Elle reçut les sacrements avec un bonheur et un calme qu’on ne saurait décrire ; puis, sur sa demande, on lui récita les litanies de l’Immaculée Conception. Elle répétait souvent cette invocation : « Terreur des démons, priez pour nous ! » On l’entendit s’écrier avec un accent de profonde tendresse : « Ma chère Communauté, Ma chère Maison-Mère ! »

A 4 heures du soir, une nouvelle faiblesse réunissait toutes les Sœurs de la maison autour de la mourante. Ce n’était pas encore, cependant, le dernier moment. A 7 heures, elle parut s’assoupir davantage et, sans la moindre agonie, son âme se détacha de son corps pour aller contempler au ciel Jésus et sa Mère Immaculée.

PRIÈRE

Ô mon Dieu, toi qui choisis toujours les plus petits instruments pour accomplir tes grands desseins, donne-nous la simplicité d’esprit et de cœur de sainte servante Catherine Labouré, cette simplicité qui attire tes regards, afin que nous soyons les heureux bénéficiaires de la parole que prononça Jésus ton Fils :

« Je te remercie, Père, d’avoir caché ces choses aux grands et aux puissants et de les avoir révélées aux tout-petits ».

Donne-nous aussi de grandir de plus en plus dans la vertu d’humilité, comme Sainte Catherine Labouré, car tu résistes aux superbes et ne donnes tes grâces qu’aux humbles. Ainsi soit-il !

Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS A VOUS !

+P. BAETEMAN

Un soldat ne craint pas un ennemi, il l’aborde hardiment. Vous attaquez avec courage la bête féroce qui veut vous dévorer ; dans toutes les circonstances où il faut de la force, vous savez la déployer avec énergie, et un mot, une plaisanterie vous font reculer ! Quel mal peut donc vous faire ce mot ? Que peuvent les hommes contre vous ?

Si vous leur cédez maintenant, iront-ils vous défendre quand vous serez devant le souverain juge ? Que vous importe leur jugement ! Vous ne rendrez compte qu’à Dieu de toutes vos actions. N’ayez donc pas la honte d’avoir une bouche, et de ne pas oser proférer une bonne parole ; d’avoir une âme, et de la vendre pour une plaisanterie ; d’avoir un visage, et de rougir devant un sarcasme.

Ayez le courage de passer pour ce que vous êtes, et souvenez- vous de cette parole du divin Maître : Si vous rougissez de moi devant les hommes, je rougirai de vous devant mon Père. Adressez- vous à Marie pour obtenir, par son intercession, la force de résister aux attaques du respect humain.

PRIÈRE : Souvenez-vous…

La Vierge Marie, modèle parfait de ce que l’Église est appelée à être

La Vierge Marie, modèle parfait de ce que l’Église est appelée à être

Ce mercredi 13 mai, le Pape a continué son cycle de catéchèses sur le Concile Vatican II, et cette semaine sur le dernier chapitre de Lumen Gentium, qui porte sur la Vierge Marie, «membre suréminent et absolument unique de l’Église, modèle et exemplaire admirables pour celle-ci dans la foi et dans la charité». Lors de ses salutations en anglais. Léon XIV a rappelé l’attentat dont a été victime saint Jean-Paul II, le 13 mai 1981.

LÉON XIV

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 13 mai 2026

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Catéchèse. Les Documents du Concile Vatican II II. La Constitution dogmatique Lumen gentium 9. La Vierge Marie, modèle de l’Église

Chers frères et sœurs, bonjour, et bienvenue !

LÉON XIV

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 13 mai 2026

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Catéchèse. Les Documents du Concile Vatican II II. La Constitution dogmatique Lumen gentium 9. La Vierge Marie, modèle de l’Église

Chers frères et sœurs, bonjour, et bienvenue !

Le Concile Vatican II a voulu consacrer le dernier chapitre de la Constitution dogmatique sur l’Église à la Vierge Marie (cf. Lumen gentium, 52-69). Elle « est saluée comme membre suréminent et absolument unique de l’Église, modèle et exemplaire admirables pour celle-ci dans la foi et dans la charité » (n° 53).

Ces paroles nous invitent à comprendre comment, en Marie, qui, sous l’action du Saint-Esprit, a accueilli et engendré le Fils de Dieu venu dans la chair, on peut reconnaître à la fois le modèle, le membre par excellence et la mère de toute la communauté ecclésiale.

En se laissant façonner par l’œuvre de la Grâce, venue s’accomplir en elle, et en accueillant le don du Très-Haut par sa foi et son amour virginal, Marie est le modèle parfait de ce que toute l’Église est appelée à être, créature de la Parole du Seigneur et mère des enfants de Dieu engendrés dans la docilité à l’action du Saint-Esprit.

En tant que croyante par excellence, en qui nous est offerte la forme parfaite de l’inconditionnelle ouverture au mystère divin dans la communion du peuple saint de Dieu, Marie est membre éminent de la communauté ecclésiale. Enfin, en tant qu’elle engendre des enfants dans le Fils, aimés dans l’Éternel Bien-Aimé venu parmi nous, Marie est mère de toute l’Église, qui peut s’adresser à elle avec une confiance filiale, dans la certitude d’être écoutée, protégée et aimée.

On pourrait exprimer l’ensemble de ces caractéristiques de la Vierge Marie en parlant d’elle comme de la femme icône du Mystère. Le terme femme met en évidence la réalité historique de cette jeune fille d’Israël, à qui il a été donné de vivre l’expérience extraordinaire de devenir la mère du Messie.

L’expression icône souligne qu’en elle se réalise le double mouvement de descente et d’ascension : en Elle resplendissent tant l’élection gratuite de la part de Dieu que le libre consentement de la foi en Lui. Marie est donc la femme icône du Mystère, c’est-à-dire du dessein divin de salut, autrefois caché et révélé en plénitude en Jésus-Christ.

Le Concile nous a laissé un enseignement clair sur la place singulière réservée à la Vierge Marie dans l’œuvre de la Rédemption (cf. Lumen gentium, 60-62). Il a rappelé que le seul Médiateur du salut est Jésus-Christ (cf. 1 Tm 2, 5-6) et que sa Très Sainte Mère « n’offusque et ne diminue en rien cette unique médiation du Christ mais en manifeste au contraire la vertu. » (LG, 60).

En même temps, « la bienheureuse Vierge, prédestinée de toute éternité, à l’intérieur du dessein d’incarnation du Verbe, pour être la Mère de Dieu, […] apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’ordre de la grâce, notre Mère. » (ibid., 61).

Le mystère de l’Église se reflète également dans la Vierge Marie : en Elle, le peuple de Dieu trouve représentés son origine, son modèle et sa patrie. En la Mère du Seigneur, l’Église contemple son propre mystère, non seulement parce qu’elle y retrouve le modèle de la foi virginale, de la charité maternelle et de l’alliance nuptiale à laquelle elle est appelée, mais aussi et surtout parce qu’elle reconnaît en elle son archétype, la figure idéale de ce qu’elle est appelée à être.

Comme on peut le voir, les réflexions sur la Vierge Mère rassemblées dans Lumen gentium nous enseignent à aimer l’Église et à servir en son sein l’accomplissement du Règne de Dieu qui vient et qui s’accomplira pleinement dans la gloire.

Laissons-nous donc interpeller par ce sublime modèle qu’est Marie, Vierge et Mère, et demandons-lui de nous aider, par son intercession, à répondre à ce qui nous est demandé à travers son exemple : est-ce que je vis avec une foi humble et active mon appartenance à l’Église ?

Est-ce que je reconnais en Elle la communauté de l’alliance que Dieu m’a donnée pour correspondre à son amour infini ? Est-ce que je me sens partie intégrante de l’Église, dans l’obéissance aux pasteurs que Dieu lui donne ? Est-ce que je regarde Marie comme modèle, membre éminent et mère de l’Église, et est-ce que je Lui demande de m’aider à être un disciple fidèle de son Fils ?

Sœurs et frères, que le Saint-Esprit, descendu sur Marie et invoqué par nous avec humilité et confiance, nous donne de vivre pleinement ces merveilleuses réalités. Et, après avoir approfondi la Constitution Lumen gentium, demandons à la Vierge de nous obtenir ce don : que grandisse en chacun de nous l’amour pour la Sainte Mère Église. Ainsi soit-il !

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Je salue cordialement les fidèles de langue française, en particulier les jeunes et les pèlerins venus de Belgique et de France.

Demandons au Seigneur d’envoyer son Esprit-Saint sur chacun de nous, afin qu’il nous vivifie de plus en plus et nous rende conscient d’être membre de l’Église, responsables de sa mission. Demandons-lui la grâce de déployer tous nos talents aux services de nos frères qui attendent de trouver en nous l’image de Jésus-Christ.

Que Dieu vous bénisse !

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Résumé de la catéchèse du Saint-Père

Frères et sœurs, en ce jour de Notre-Dame de Fatima, 45ème anniversaire de l’attentat contre Saint Jean-Paul II, nous contemplons le mystère de l’Église en lien avec la sainte Vierge Marie. La Mère de Dieu est à la fois le modèle, le membre par excellence et la mère de l’Église (Cf. LG n° 53).

Le Concile Vatican II rappelle que Jésus-Christ est le seul Médiateur du salut et que « la bienheureuse Vierge […] a coopéré d’une manière tout à fait spéciale à l’œuvre du Sauveur, par l’obéissance, la foi, l’espérance et la charité ardente, pour restaurer la vie surnaturelle des âmes. C’est pourquoi elle est devenue pour nous mère dans l’ordre de la grâce » (LG, 61).

Laissons-nous donc interpeller par ce modèle : est-ce que nous vivons dans une foi humble et active notre appartenance à l’Église ? Est-ce que nous nous sentons partie intégrante de l’Église dans l’obéissance aux pasteurs que Dieu nous donne ? Est-ce que nous demandons à la Vierge Marie de nous aider à être disciples fidèles de son Fils ?

Chers frères et sœurs, demandons à la Vierge de nous obtenir ce don : que grandisse en chacun de nous l’amour pour notre Sainte Mère l’Église.

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Texte proposé par l’Association de la Médaille Miraculeuse

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