Neuvaine de l’Annonciation 5

Neuvaine de l’Annonciation 5

Prières quotidiennes

Annonciation détail de vitrail Notre-Dame de Paris
Annonciation détail de vitrail Notre-Dame de Paris

Au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Je crois en Dieu

Prière à l’Esprit Saint 

L’Angélus

Notre Père, 10 Je vous salue Marie,

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit pour les siècles des siècles. Amen

Jour 5 de la neuvaine – « Je suis la servante du Seigneur »

La foi de Marie

A l’annonce qu’elle enfantera le Fils du Très-Haut sans connaître d’homme, par la vertu de l’Esprit Saint, Marie a répondu par l’obéissance de la foi (Rm 1,5), certaine que rien n’est impossible à Dieu : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole »  (Lc 1, 37-38); (CEC 494)

Admirons cette foi de Marie, sa confiance inébranlable en Dieu en toutes circonstances, sa parfaite humilité : Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole.

Courte phrase qui exprime encore une totale obéissance, qui ne se démentira jamais, même aux heures les plus douloureuses.

« Dans le Psaume, nous avons récité: « Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ». Aujourd’hui nous sommes devant une des merveilles du Seigneur: Marie! Une créature humble et faible comme nous, choisie pour être Mère de Dieu, Mère de son Créateur.

Nous te bénissons Dieu, de nous surprendre. Car c’est dans la pauvreté, dans la faiblesse et dans l’humilité que tu te manifestes et nous donnes ton amour qui nous sauve, nous guérit et nous donne force.

Apprends-nous à suivre ta parole et à avoir confiance en toi, comme Marie en a fait l’expérience.

Litanies à saint Gabriel Archange

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Neuvaine de l’Annonciation 4

Neuvaine de l’Annonciation 4

Prières quotidiennes

Annonciation église de Saint-Ay
Annonciation église de Saint-Ay

Au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Je crois en Dieu

Prière à l’Esprit Saint 

L’Angélus

Notre Père, 10 Je vous salue Marie,

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit pour les siècles des siècles. Amen

Jour 4 de la neuvaine – « Je viens faire ta volonté »

“Car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés. C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps ; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.

Alors j’ai dit: Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté”. (He 10, 4-7)

Ave Maria ! Qu’il est doux de chanter l’AVE MARIA le jour même où il fut apporté du ciel. Saluons Marie.

Admirons, adorons ce que Dieu fait d’elle, en elle, pour nous. Autour d’elle, tout est en mouvement. Il s’agit de la grande merveille. Dieu veut créer une Vierge Mère, une Mère de Dieu, un Homme-Dieu.

Pour tant de merveilles, la Sainte Trinité tout entière se met à l’œuvre.
Le Père qui veut donner son Fils, envoie d’abord son ange.
L’ange parle, il instruit Marie. Elle écoute, elle s’enquiert, elle veut savoir.
Elle sait, elle consent, elle se donne à la volonté de Dieu.
Le Saint-Esprit opère en elle, l’Homme-Dieu est conçu.
Le voilà revêtu de notre chair, animé d’une âme semblable à nos âmes.
Comme Dieu, Il est grand ; comme homme, il s’est fait aussi petit que possible.
Et la Vierge porte en elle ce trésor et personne au monde ne le sait.
Elle est seule à adorer Jésus dans son incarnation ; elle est seule à l’aimer dans ce mystère, source de tous les mystères, abîme de toutes les grâces.
Unissons-nous à Marie pour adorer Jésus.

Répand, ô Père, ta grâce en nos âmes ; à l’annonce de l’ange, tu nous as révélé l’Incarnation de ton fils, guide-nous par sa passion et par sa croix à la gloire de la résurrection. Par Jésus le Christ notre Seigneur.

Nous te confions particulièrement toutes les prières qui montent vers toi. Amen.

Litanies à saint Gabriel Archange

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

Saint Joseph, gardien et protecteur de l’Église

Saint Joseph, gardien et protecteur de l’Église

En ce jour de Saint Joseph, voici un texte que nous  vous proposons pour méditer sur le gardien et protecteur de l’Église :

Pour nous, citoyens de l’Église, qui trouvons en elle l’essentiel de notre vie, la vie qui doit durer éternellement, la fête célébrée le 19 mars en l’honneur de saint Joseph doit être une grande fête, puisque saint Joseph a été constitué par Dieu gardien et protecteur de l’Église et que l’Église ne peut grandir et se développer sans sa vigilante protection.

Saint Joseph-charpentier et la Sainte Famille mosaïque
Saint Joseph-charpentier et la Sainte Famille mosaïque

Avons-nous suffisamment conscience de ce rôle actuel, efficace, vivant, de saint Joseph ? Savons-nous suffisamment nous mettre sous sa garde et demeurer avec lui dans tout ce que nous faisons pour la croissance de l’Église ? Sans doute n’a-t-on pas toujours assez compris pourquoi saint Joseph exerce ce rôle.

C’est tout simplement que la vie de l’Église n’est absolument rien d’autre que la vie même de Jésus se continuant en tous ceux qui sont ses membres, en tous ceux qui, par le baptême et dans la fidélité à leur baptême, ont renoncé à leur vie propre pour ne plus vivre que de sa vie à Lui, en tous ceux que l’ensemble des signes sacramentels a greffés sur sa vie pour n’être plus avec Lui qu’un seul corps vivant comme les branches avec le tronc.

Entre l’Église et Jésus, il y a identité. La croissance et le développement de l’Église n’est absolument rien d’autre que la croissance et le développement de la vie de Jésus dans l’humanité. Chaque pas fait par l’Église est un pas fait par la vie du Christ sur les chemins de l’histoire humaine à travers les siècles et les régions de la terre.

Or, qui donc a été constitué le gardien et le protecteur de Jésus, qui donc a veillé à chaque seconde sur Lui à Bethléem, à Nazareth, dans la fuite en Égypte, qui donc a guidé chacun de ses pas ? Saint Joseph.

Les dons de Dieu sont sans repentance : c’est là le rôle qu’il a reçu pour l’éternité et qu’il ne cesse pas d’exercer jusqu’à la fin des temps ; jusqu’à ce que la croissance de la vie du Christ soit achevée dans la constitution complète et définitive de l’Église triomphante, Jésus est en croissance dans l’histoire, Jésus est enfant et adolescent parce que sa vie est naissante en la plupart des hommes, des pays, des milieux humains, donc sous la garde de saint Joseph.

Saint Joseph est donné par là tout entier à une œuvre qui n’est en rien pour lui. Lui n’est pas le vrai père de Jésus : il en exerce seulement le rôle et la fonction, mais il n’est que le représentant, le délégué, le prête-nom, le masque visible de la Paternité invisible de Dieu.

Sa réalité, sa personnalité d’homme sont totalement effacées, disparues : il n’existe que pour représenter le Père, la Paternité d’un autre que lui-même. Il n’a, ne cherche, ne veut aucun rôle personnel, rien qui soit pour lui : il ne cherche, ne veut que l’œuvre du Père, n’existe que pour l’œuvre du Père.

Quand un père se donne tout entier à la croissance et au développement de son fils, c’est sa propre vie, c’est un prolongement de lui-même, c’est la continuation de son sang, de sa famille, peut-être de son métier qu’il cherche et trouve en son fils, en un sens il se cherche encore lui-même dans ce qui est son œuvre à lui, son hérédité à lui : rien de tel en saint Joseph, il n’est humainement, personnellement pour rien dans la naissance de Jésus.

Rien n’est à lui, rien n’est pour lui, rien ne lui est personnel : il n’est que donné et disparaît lui-même dans l’œuvre à laquelle il appartient.

Que cela nous fasse comprendre à quelle condition nous pourrons travailler pour l’Église, c’est-à-dire pour la croissance et le développement de la vie de Jésus : c’est que jamais nous ne cherchions en rien à faire œuvre personnelle, une œuvre qui porterait notre marque, qui serait à nous, bien à nous, un prolongement de nous-mêmes.

C’est que nous soyons uniquement donnés à l’œuvre du Père, que nous ne voulions absolument rien qui soit de nous, mais uniquement l’œuvre du Père, et que nous-mêmes soyons totalement oubliés, disparaissions totalement dans l’œuvre du Père.

Quand tout ce que nous ferons portera le seul nom du Père au point que notre propre nom soit tu, inconnu, ignoré, alors nous aurons été apôtres et l’Église ou le Christ, ce qui ne fait qu’un, aura grandi par nous. Voilà ce que saint Joseph est seul à pouvoir nous apprendre et obtenir de nous.

Jean Daujat

Texte présenté par l’Association de la Médaille Miraculeuse

on peut méditer à nouveau l’Audience Générale du 29 janvier 2025 :

Audience générale : comme Joseph, accueillir le Christ qui grandit dans nos vies

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